Transition de carrière

Nos emplois comportent plusieurs aspects (financier, plaisir, pouvoir, statue, avantages, etc.) qui peuvent être satisfaisants au début, mais qui peuvent devenir contraignants et lourds à long terme. Il n’est pas rare de vivre des frustrations lorsqu’il est difficile de gérer nos multiples attentes. On peut aussi être tenté de croire qu’un emploi répondra à tous nos besoins, allant de nos quêtes existentielles aux besoins essentiels à la survie de base (argent, stabilité) en passant par le besoin d’avoir du plaisir au quotidien. D’un côté,  notre société nous permet beaucoup de liberté et de faire un choix (se former dans une discipline), mais de l’autre, elle favorise des attentes de plus en plus élevées.  Au fil du temps, il n’est pas facile de garder l’équilibre dans tout ça.

Peser le pour et le contre de nos vies professionnelles est ardu lorsqu’on est impliqué émotivement et que les enjeux entraînent une prise de décision qui aura un impact majeur sur notre vie. C’est pourquoi il est favorable de pouvoir valider nos idées avec quelqu’un de détaché, objectif et spécialisé au niveau de l’emploi avant de mettre énergie, efforts et temps dans un changement d’emploi. Un conseiller en développement de carrière, c’est celui qui pourra certainement vous aider à mettre de l’ordre dans vos priorités professionnelles. Il vous proposera des stratégies efficaces pour mettre en place les actions nécessaires à votre épanouissement professionnel. Nous vous invitions à nous joindre, ainsi que les multiples organismes qui œuvrent au niveau de l’aide à la recherche d’emploi, afin de pouvoir vous aider dans vos décisions!

Transition de carrière

On a tous entendu parler d’histoire de rencontres avec des « orienteurs » qui ont fait passer des tests et qui nous disent ce qu’on doit faire dans la vie… Est-ce que c’est ça une démarche en orientation?

Ainsi, plusieurs conseillers d’orientation vont utiliser des tests psychométriques au cours de la démarche d’orientation, ceci dans le but d’amener à une meilleure connaissance de soi. C’est utile, mais on peut s’attendre à beaucoup plus d’une démarche avec un conseiller.

Aussi,  on peut utiliser Internet par soi-même pour obtenir de l’information sur les différents programmes et métiers. Par contre, il y a plus de 4000 formations.  On a beau savoir lire les informations, c’est une autre chose d’être capable de les intégrer et de les analyser selon notre situation personnelle. Le conseiller d’orientation peut nous aider, entre autres, à démêler tout ça.

Au-delà de l’information scolaire et professionnelle, le travail du conseiller d’orientation  va beaucoup plus loin. Il est formé pour pouvoir aborder  différents problèmes qui touchent à notre relation au monde du travail et notre identité professionnelle, par exemple : le manque de confiance en soi, la difficulté de passage  à l’action, la difficulté à maintenir une décision, les difficultés relationnelles, la peur de se tromper, le sentiment d’être un imposteur, la peur de l’échec, la difficulté à s’engager,  etc. Alors qu’attendez-vous?

Transition de carrière

En quoi mon parcours diffère-t-il du parcours typique attendu par les employeurs dans le secteur que j’ai ciblé? Qu’est-ce que je peux apporter de différent à l’entreprise?
Certaines personnes ont parfois un parcours atypique, c’est-à-dire qui ne suivent pas un parcours linéaire (études et emploi relié). Il peut s’agir d’artistes qui se retrouvent à travailler dans la restauration ou le service à la clientèle pour avoir un revenu stable ou des artistes qui ont effectué des études dans un tout autre secteur soit en comptabilité par exemple.

Il peut également s’agir de propriétaires qui viennent nous rencontrer suite à la fermeture de leur entreprise et qui ont un parcours d’études générales au secondaire non complété.

D’une part, certaines entreprises, principalement de grandes entreprises, hésitent à retenir des cv qui sortent parfois du lot. D’autre part, plusieurs profils passent inaperçus à cause d’un certain système de recrutement où les cv sont triés par mots clefs sur le web. Également, les recruteurs, par manque de temps, se focalisent sur les gens dont le cv semble le plus linéaire, c’est-à-dire,  qui possèdent l’expérience et la formation directement reliés au poste ciblé.

Serait-ce possible de tenir compte des personnes qui ont un parcours atypique plutôt que de retenir les personnes qui ont un parcours linéaire? On rencontre de plus en plus de personnes qui ont des parcours diversifiés que ce soit au niveau scolaire ou professionnel notamment dans le secteur des technologies de l’information.  Pour travailler sur le web par exemple, il n’est pas rare de n’avoir aucune formation en informatique.

Par ailleurs, l’émergence des métiers reliés aux médias sociaux et  au web favorisent les profils originaux et créatifs. Également, plusieurs profils atypiques proviennent de personnes qui sont autodidactes ou qui sont des travailleurs autonomes. Certains sont même des créateurs d’entreprise. Ainsi, de plus en plus d’entreprises prennent conscience que recruter des personnes qui ont un parcours différent produit de l’innovation et suscite des idées nouvelles.

En dernier lieu, pour les candidats atypiques, il s’avère pertinent de faire ressortir la ligne directrice présente derrière la diversité de leurs expériences et/ou de leur scolarité. Cette ligne directrice peut s’illustrer par l’énumération des compétences acquises qui sont transférables d’un secteur à l’autre et qui ont avantage à être exploitées face au poste ciblé. Après tout, peu importe d’être atypique ou non, l’important est de se positionner face à l’emploi que l’on recherche pour  faire valoir notre candidature.

Bonne chance à tous!

Orientation scolaire

Santé professionnelle : avez-vous fait vos mises au point de l’année ?

  • Bilan de santé (Oui)
  • Bilan financier (Oui)
  • Bilan de santé professionnelle (Non)

Comme vous le savez tous, pour les domaines de la santé et des finances personnelles il est généralement recommandé de faire un bilan régulier afin de faire le point.  Toutefois,  le domaine professionnel  est souvent oublié.

Ce qui est surprenant, considérant la place importante en termes de temps et de statut social que l’aspect professionnel occupe dans nos vies respectives :

  • 4 heures travaillées en moyenne par semaine
  • 1 770 heures travaillées en moyenne par année
  • 70 000 heures travaillées en moyenne au cours de la vie

Afin de favoriser votre bien-être, il est donc conseillé d’accorder autant d’importance à votre santé professionnelle qu’aux autres dimensions de votre santé (santé financière, santé physique et santé mentale).

Prochaine chronique : « Quelques bienfaits du bilan de santé professionnelle. »

Bilan de compétences

« Tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » – Albert Einstein

Parfois s’acharner à vouloir réussir dans un domaine ou une direction qui ne nous convient pas et pour lequel nous n’avons pas toutes les compétences, a des effets pervers.  Et si la solution était plutôt de changer de direction ou de domaine plutôt que de brimer sa confiance en soi.

À l’ère où on prône le « Rien n’est impossible » et le « Quand on veut, on peut », on oublie parfois de respecter et d’accepter ses limites.  Il est faux de croire que quiconque, à force de formations, d’apprentissage, de coaching, peut devenir un excellent chanteur.  La personne pourra améliorer ses techniques vocales, elle pourra avoir plus de prestance sur scène mais si elle n’a pas une belle voix, ce fait demeurera.

À force de critiquer le poisson en nous, celui qui n’arrive pas à grimper à l’arbre, souvent on se prive de valoriser nos forces.  Ainsi, on en vient à voir davantage nos limites, ce qui peut avoir un impact sur notre estime personnelle et professionnelle.  La solution réside souvent dans le choix d’un environnement plus approprié pour nous.

Nous devons prioriser un environnement qui répond à nos besoins, qui valorise nos forces,  utilise nos compétences et dans lequel nous serons comme un poisson dans l’eau !

Bilan de compétences

Ah la procrastination ! Avez-vous remarqué comme les tâches du quotidien deviennent des urgences, dès lors qu’elles nous permettent d’éviter de faire certaines tâches qui nous semblent trop exigeantes ? Qui ne se souvient pas d’avoir fait une ixième brassée de lavage, plutôt que d’étudier pour un examen de mathématiques particulièrement ardu ?

Le chercheur d’emploi ne fait pas exception, de même que l’employé, la personne en démarche d’orientation, l’étudiant, le gestionnaire….nous sommes tous à risque de répondre à l’appel de la procrastination.

Le dictionnaire la décrit ainsi :

La procrastination est une tendance à remettre au lendemain des actions que nous devrions faire aujourd’hui. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de gratification immédiate (ou que cela lui demande trop d’efforts).

Il nous arrive tous de remettre à plus tard certaines tâches (les impôts, ça vous dit quelque chose ?). Cependant, lorsque, de façon chronique, nous remettons sans cesse au lendemain des actions qui auraient pu nous rapprocher de ce qui est important pour nous, il peut y avoir là matière à se questionner. Il n’est pas rare d’y retrouver les manifestations de peurs ou de blocages, nous empêchant ainsi de poser les gestes qui, malgré l’effort que cela nécessite sur le coup, nous amènent davantage dans la direction que nous voulons prendre.

Alors, la prochaine fois que vous vous apprêtez à faire le ménage de votre garde-robe (plutôt que l’appel à l’employeur pour le poste dont vous rêvez), posez-vous la question : Répondez-vous à l’appel de la nécessité….ou de la procrastination ?

Transition de carrière

À l’aube de leur choix de programme au cégep, les élèves rencontrent à peu près tous le même obstacle, soit la peur de se tromper. Les adultes ne sont pas en reste puisqu’ils sont confrontés, à plusieurs moments de leur vie, à des décisions ou à des choix qui les confrontent, eux aussi, à la peur de se tromper.

Il semble que l’être humain n’est pas à son meilleur lorsqu’il est confronté à trop de choix. Nos sociétés occidentales actuelles nous offrent tellement de choix, dans tellement de domaines, que la peur de se tromper est devenue monnaie courante. Peur d’acheter la mauvaise paire de chaussures, peur de ne pas choisir le bon film, la bonne paire de jeans, le bon cellulaire… Si l’angoisse vous étreint pour ce genre de choix, imaginez ce que cela risque de vous faire vivre lorsque vous serez confronté à un choix de programme de formation ou à un choix de carrière.

Comment faire face à cet obstacle ? D’abord, il faut revoir l’idée derrière la peur de se tromper. La peur de se tromper découle souvent du mythe qu’il y a une « bonne » réponse. Si notre à priori est qu’il y a une bonne réponse, la peur de se tromper fera son apparition. Il faut plutôt accepter que le bon choix ne nous tombe pas dessus par magie et qu’une réponse devient une bonne réponse en grande partie à cause de notre implication et de notre engagement. On ne peut attendre 100% de certitude avant de s’engager dans une voie. Décider à partir de soi, s’appuyer sur des faits, accepter les erreurs (qui font partie de tout processus d’apprentissage et de choix) et surtout, s’engager dans l’action, sont les premiers pas à poser pour déjouer la peur de se tromper !

Bilan de compétences

À l’ère de Facebook et des selfies, il n’a jamais été aussi facile de savoir ce que fait votre voisin, votre ancien camarade de classe, votre collègue. Avez-vous remarqué à quel point tout le monde a l’air d’avoir une vie plus intéressante ? À quel point les autres semblent « réussir ».

Quand on se compare on se console, disait le dicton. Aujourd’hui on dira plutôt que quand on se compare on se désole. Bien que cela puisse sembler anodin, la comparaison à autrui peut bel et bien rendre les gens malheureux voire même, inhiber le passage à l’action. Il semble d’ailleurs, selon des études, qu’il  existe des liens pertinents entre le temps passé sur Facebook et des symptômes de dépression chez les internautes. Ceci serait causé par le fait que les utilisateurs effectuent en permanence des comparaisons entre leur vie et celles de leurs amis sur Facebook. Par exemple, lorsqu’on a 30 ans, qu’on regarde autour de soi et qu’on a l’impression que les autres voyagent, ont des enfants, une situation, alors que nous sommes encore à nous demander ce que nous allons faire de notre vie, cela peut donner lieu à un découragement et à une démotivation qui rendent difficile la poursuite du cheminement.

Comment contrer l’effet d’auto-sabotage de la comparaison ? Passer moins de temps sur Facebook est une solution qui semble évidente. Mais on peut aussi déterminer ce qui est important pour nous et commencer à mettre en place les conditions nécessaires pour aller en direction de ce qui nous tient à cœur. Être dans notre tête, dans l’observation d’autrui, dans la comparaison….rien de cela ne nous rapproche de l’action engagée. Quelles sont les choses que je peux faire, dès aujourd’hui, pour construire une route qui me ressemble ? C’est une question à se poser et à laquelle répondre, afin d’être davantage dans l’action…et un peu moins dans la comparaison !

Bilan de compétences

Selon le dictionnaire français Larousse, l’anxiété se traduit par une inquiétude, une tension causée par l’incertitude, l’attente. Elle peut également se définir comme une sensation de danger, de menace qui allie des symptômes émotionnels, corporels, cognitifs et comportementaux.

Dans ce texte, nous allons parler de l’aspect cognitif, de ces pensées qui nourrissent l’anxiété.

En voici quelques-unes :

  • « Les gens que je trouve compétents sont  meilleurs que moi »
  • « Il faut toujours plaire aux gens »
  • « Face à une absence plus ou moins prolongée sur le marché du travail, ma vie de travail est un échec »

Vous remarquerez que les mots « toujours », « jamais », les « devrait » et les « il faut » sont fréquemment utilisés, ils sont des « générateurs » d’anxiété!

Suite à la lecture de ces pensées, lesquelles vous semblent familières?

Et n’oubliez pas! La meilleure recette pour augmenter l’anxiété est d’exagérer une difficulté tout en sous-estimant ses capacités à y faire face!

Voici quelques trucs de base pour faire diminuer l’anxiété.

Premièrement, il s’agit tout d’abord de prendre conscience de la présence d’anxiété en vous au moment où vous la vivez intérieurement.  La valider en reconnaissant le sens : l’anxiété apparaît suite à la perception d’une menace physique ou/et psychologique. Elle est donc bien réelle. Son message vous dit que quelque chose ne va pas. Il est important d’écouter ce qu’elle a à vous dire en identifiant la raison de sa présence en vous . La compassion, vous connaissez? Soyez doux avec vous-mêmes!

Deuxièmement, dédramatiser : on ne meurt pas d’anxiété. Elle est inconfortable mais non mortelle et… espoir! On peut la gérer!

Troisièmement, identifier la peur ou les peurs qui se cachent derrière l’anxiété pour éventuellement agir sur elles.

Quatrièmement, dissocier l’urgence de l’importance : l’anxiété vous place souvent en situation de panique. Cet état de panique peut être causée par vos peurs et non par vos besoins qui eux, s’avèrent être importants pour votre mieux-être.

Cinquièmement, respirer! Respirer encore! La respiration a pour effet de diminuer l’intensité de la « menace » et de l’émotion de panique.

Sixièmement, se distancer de vos pensées irrationnelles  (qui nourrissent l’anxiété. Les confronter à leur aspect ridicule en y mettant un brin d’humour!

P.S. un truc pour diminuer l’anxiété? Vous l’aurez deviné, c’est l’humour!

Par : Nathalie Gauthier

Transition de carrière

De nos jours, faire un choix de programme à la fin du secondaire n’a jamais été aussi difficile. La panoplie de programmes au collégial et leurs multiples déclinaisons est l’un des facteurs qui contribue à l’indécision des jeunes face à leur avenir. Si on y ajoute la pression des parents, l’influence des amis, le stress de faire le ‘’bon’’ choix, tous les ingrédients sont réunis pour que la prise de décision soit difficile et fasse vivre au jeune (ainsi qu’aux parents) des moments d’anxiété.

Que vais-je faire de ma vie ? Quels sont les métiers d’avenir ? Et si je me trompe ? Ce sont quelques-unes des questions auxquels les jeunes font face et pour lesquelles il n’y a pas de réponse unique. Facile de se sentir démuni devant l’obligation de faire un choix qui nous est présenté comme « le choix d’une vie ». Et si l’optique était plutôt « une vie remplie de choix » ?

Bien sûr, le choix d’un programme demeure un facteur déterminant dans la suite de notre vie professionnelle; mais c’est la relation que nous allons bâtir vis-à-vis ce choix qui va, en grande partie, déterminer notre niveau de satisfaction au travail. En d’autres mots, je me dirige vers une profession parce qu’elle m’attire….mais je demeure dans ce domaine parce que ce que j’y ai mis de moi-même a fait en sorte que c’est devenu ma profession. Comme disait le renard dans Le Petit Prince : « ….si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde. »