Transition de carrière

Après plusieurs années sur les bancs d’école, vous avez enfin atteint l’objectif ultime : terminer un baccalauréat. Fier de ce diplôme fraîchement sorti des presses, vous commencez votre recherche d’emploi avec espoir et la tête pleine de rêves. Vous avez bien fait vos travaux, vous avez obtenu de bons résultats, il devrait être facile de décrocher cet emploi que vous aviez imaginé.

Pourtant après plusieurs semaines, voire des mois de recherche, vous en êtes toujours au même point. Plusieurs curriculum vitae envoyés, peu d’appels et le moral au plus bas. Les économies diminuent, il faut travailler rapidement. Vous pensez alors postuler sur des postes qui ne sont pas en lien avec votre parcours, mais que vous pourriez occuper le temps de trouver mieux. Pourtant, cette piste ne vous apporte pas plus d’entrevues. Vous vous dites : « même pour ces postes ça ne fonctionne pas ».

Le fait qu’on ne vous retienne pas pour des postes pour lesquels vous êtes surqualifiés n’est pas une preuve que vous ne pouvez pas travailler. Si après avoir fait plusieurs démarches, vous n’obtenez pas le résultat voulu, il y a plusieurs éléments que vous pouvez reconsidérer. Par exemple, est-ce que votre curriculum vitae attire l’attention des recruteurs? Vous avez probablement passé plusieurs heures à le travailler pour en arriver à un résultat dont vous êtes fiers. Par contre, si vous n’obtenez pas de réponses de la part des employeurs,  vous pourriez probablement bénéficier de l’avis professionnel et neutre d’un conseiller. Réussissez-vous à transmettre votre intérêt pour le poste dans la lettre de présentation? Est-ce que vous gagneriez à apprendre un logiciel fréquemment utilisé dans votre domaine ou à améliorer vos connaissances en anglais?

Surtout, ne lâchez pas et n’hésitez pas à demander un peu d’aide à nos conseillers à CODEM.

Orientation professionnelle

« La recherche d’emploi est déjà suffisamment frustrante comme ça, évitez de vous créer des frustrations supplémentaires et inutiles ».

J’entends fréquemment la colère des chercheurs d’emploi envers les ressources humaines et ce qui est jugé comme un manque de compassion et même d’humanité de leur part. Des reproches et des critiques très sévères qui sont souvent justifiés par le manque de rétroaction et le caractère inaccessible des recruteurs.

Suite à l’envoi d’un CV, d’une entrevue ou du rejet de votre candidature, il faut tenter un suivi. Il est toujours intéressant d’obtenir une rétroaction, une seule réponse constructive pourrait vous donner des informations cruciales qui pourraient possiblement vous aider dans la suite de vos démarches.

Toutefois, le danger est d’avoir des attentes irréalistes. La plupart du temps, vous n’obtiendrez aucune réponse ou une qui se limite à des formulations vagues et impersonnelles: sous-qualification, surqualification, sélection d’un candidat correspondant davantage au profil recherché, etc. Il est parfois plus facile, rapide et prudent pour les recruteurs d’agir ainsi.

Ne perdez pas d’énergie à attendre et blâmer les recruteurs. Dites-vous que vous n’êtes pas le seul à avoir vécu une telle expérience dans votre carrière, même les gens qui connaissent maintenant beaucoup de succès se sont déjà faits congédié et fait dire non. Pensez à Walt Disney qui s’est déjà fait renvoyer parce qu’il aurait manqué d’imagination et de créativité! Inspirez-vous de ces gens qui ont su rebondir d’un échec, persévérer et obtenir la réussite qu’il souhaitait. Recentrez votre attention sur votre recherche d’emploi, et dites-vous que la prochaine fois sera la bonne!

 

Audrée Désormeaux

Transition de carrière

La fin de vos études approche à grands pas,  vous êtes enthousiastes de voir enfin le fil d’arrivée et de faire vos premiers pas sur le marché du travail?  Vous étudiez dans un programme qui prévoit un stage final? Sachez que le choix de ce dernier n’est pas à sous-estimer.

En effet, le stage est un moment privilégié pour faire le pont entre la théorie et la pratique. En plus d’être déterminant pour l’entrée sur le marché du travail, il repose sur un échange entre le milieu et l’étudiant. Il est donc important que les deux parties tirent profit de cette expérience. Voici quelques éléments clés à retenir lors de votre recherche.

Connaissez vos forces et vos limites.

Vous avez toujours excellé dans les présentations orales, mais la gestion de site web est un casse-tête pour vous? Vous adorez aider les gens, mais ne supportez pas le travail sous pression? Faire un bilan de ce qui vous démarque en termes d’intérêts, d’aptitudes, de compétences et qui tient compte de vos limites, peut vous éviter bien des soucis.

Informez-vous sur le milieu.

Quelle est la mission de l’entreprise? Quelles sont ses valeurs? Quels sont ses projets? Quelle est son approche? En choisissant un environnement avec lequel vous partagez des points communs, vous augmentez vos chances de vivre une expérience enrichissante qui fera sens pour vous et pour ceux qui vous accueillent.

Rencontrez votre superviseur.

Avant d’entreprendre un stage, prenez le temps de rencontrer la personne qui vous supervisera. Assurez-vous de bien présenter vos besoins, vos attentes et ce que vous avez à offrir afin qu’il n’y ait pas de malentendu ou d’ambiguïté. N’oubliez pas que cette personne aura à vous évaluer et pourra agir comme référence lors de votre entrée sur le marché du travail.

Choisissez un milieu pour les bonnes raisons.

Certaines personnes profitent du stage pour explorer un environnement envers lequel ils ont moins d’intérêts. Elles voient cela comme une occasion d’avoir un aperçu sur un domaine précis sans avoir à s’engager à long terme dans celui-ci. Bien que cela puisse être une idée pertinente, n’oubliez pas que les contacts que vous créerez dans votre milieu de stage constituent souvent le premier réseautage professionnel. Si vous fermez les portes au domaine après le stage, vous risquez aussi de fermer les portes à ce réseautage qui peut vous être grandement utile pour la suite.

Enfin prêt? N’oubliez pas qu’il faut du temps et de la persévérance pour trouver un milieu qui convient. Gardez confiance et surtout, bonne recherche!

Orientation professionnelle

L’information contradictoire

Grâce aux moteurs de recherche, il est facile de trouver de l’information relative à un sujet tel que la recherche d’emploi. Les blogues en la matière abondent et l’information contradictoire est chose courante. En effet, qu’il soit question du meilleur type de curriculum vitae, de la meilleure méthode d’envoi, ou des meilleures réponses et attitudes à adopter en entrevue, tout le monde semble avoir une réponse différente et la formule magique.

En matière de recherche d’emploi, il y a certainement des erreurs à ne pas faire, mais pour le reste, il faut prendre en considération plusieurs facteurs en fonction de la situation propre à chacun. Dans ce domaine, votre meilleur ami est votre capacité d’analyse et votre jugement. N’oubliez jamais que vous traitez avec des «ressources humaines» qui ont des idées, des valeurs et des goûts différents. Tentez de vous adapter en conséquence et en fonction, par exemple, de ce qui caractérise votre secteur d’activité et l’entreprise ciblée, sa mission, ses valeurs, sa réputation, etc.

Bref, il est important de récolter de l’information, mais ne restez pas paralysé devant les avis contraires. Choisissez la meilleure option en fonction de votre analyse et foncez.

Bilan de compétences

Chers parents,

Les années qui précèdent le choix professionnel d’un étudiant sont souvent déterminantes pour l’orientation de sa carrière future. En effet, la vie scolaire d’un enfant est constituée d’étapes qui sont souvent des passages obligés pour lui permettre d’atteindre certains objectifs : le passage du primaire au secondaire, le passage du secondaire au cégep ou à la formation professionnelle, et ainsi de suite.

Ce qui, pour plusieurs, fait partie d’une route tracée d’avance et qu’ils suivent allègrement, constitue plutôt, pour d’autres, un chemin tortueux qu’ils ont envie d’abandonner à tout moment. Lorsque les apprentissages sont difficiles, les résultats en sont affectés. Lorsque les résultats sont affectés, l’impact est direct sur les choix qui s’offriront à l’étudiant, notamment lors de son entrée au cégep. Déjà que choisir n’est pas facile, à l’âge où rien n’est sûr….imaginez si en plus vos notes ne vous permettent pas d’aller vers le seul programme qui vous semblait intéressant.

Comment peut-on l’accompagner dans ces moments parfois difficiles? Comment peut-on l’aider à ne pas tout lâcher ?

L’écoute est souvent la première chose dont les jeunes ont besoin. Résistez à l’envie de lui donner des conseils ou de carrément lui dire quoi faire. Il a été démontré que la pression, les exigences des parents, la quête de la performance sont, entre autres, des éléments qui viennent directement nuire au processus décisionnel. Vous vous sentez dépassés par la situation et vous ne savez pas quoi dire à votre jeune ? N’hésitez pas à le référer à un professionnel de l’orientation qui aura l’objectivité nécessaire pour écouter votre enfant et l’aider à prendre sa vie en main, en fonction des facteurs de réalité qui sont les siens.

Transition de carrière

Nos emplois comportent plusieurs aspects (financier, plaisir, pouvoir, statue, avantages, etc.) qui peuvent être satisfaisants au début, mais qui peuvent devenir contraignants et lourds à long terme. Il n’est pas rare de vivre des frustrations lorsqu’il est difficile de gérer nos multiples attentes. On peut aussi être tenté de croire qu’un emploi répondra à tous nos besoins, allant de nos quêtes existentielles aux besoins essentiels à la survie de base (argent, stabilité) en passant par le besoin d’avoir du plaisir au quotidien. D’un côté,  notre société nous permet beaucoup de liberté et de faire un choix (se former dans une discipline), mais de l’autre, elle favorise des attentes de plus en plus élevées.  Au fil du temps, il n’est pas facile de garder l’équilibre dans tout ça.

Peser le pour et le contre de nos vies professionnelles est ardu lorsqu’on est impliqué émotivement et que les enjeux entraînent une prise de décision qui aura un impact majeur sur notre vie. C’est pourquoi il est favorable de pouvoir valider nos idées avec quelqu’un de détaché, objectif et spécialisé au niveau de l’emploi avant de mettre énergie, efforts et temps dans un changement d’emploi. Un conseiller en développement de carrière, c’est celui qui pourra certainement vous aider à mettre de l’ordre dans vos priorités professionnelles. Il vous proposera des stratégies efficaces pour mettre en place les actions nécessaires à votre épanouissement professionnel. Nous vous invitions à nous joindre, ainsi que les multiples organismes qui œuvrent au niveau de l’aide à la recherche d’emploi, afin de pouvoir vous aider dans vos décisions!

Transition de carrière

On a tous entendu parler d’histoire de rencontres avec des « orienteurs » qui ont fait passer des tests et qui nous disent ce qu’on doit faire dans la vie… Est-ce que c’est ça une démarche en orientation?

Ainsi, plusieurs conseillers d’orientation vont utiliser des tests psychométriques au cours de la démarche d’orientation, ceci dans le but d’amener à une meilleure connaissance de soi. C’est utile, mais on peut s’attendre à beaucoup plus d’une démarche avec un conseiller.

Aussi,  on peut utiliser Internet par soi-même pour obtenir de l’information sur les différents programmes et métiers. Par contre, il y a plus de 4000 formations.  On a beau savoir lire les informations, c’est une autre chose d’être capable de les intégrer et de les analyser selon notre situation personnelle. Le conseiller d’orientation peut nous aider, entre autres, à démêler tout ça.

Au-delà de l’information scolaire et professionnelle, le travail du conseiller d’orientation  va beaucoup plus loin. Il est formé pour pouvoir aborder  différents problèmes qui touchent à notre relation au monde du travail et notre identité professionnelle, par exemple : le manque de confiance en soi, la difficulté de passage  à l’action, la difficulté à maintenir une décision, les difficultés relationnelles, la peur de se tromper, le sentiment d’être un imposteur, la peur de l’échec, la difficulté à s’engager,  etc. Alors qu’attendez-vous?

Transition de carrière

En quoi mon parcours diffère-t-il du parcours typique attendu par les employeurs dans le secteur que j’ai ciblé? Qu’est-ce que je peux apporter de différent à l’entreprise?
Certaines personnes ont parfois un parcours atypique, c’est-à-dire qui ne suivent pas un parcours linéaire (études et emploi relié). Il peut s’agir d’artistes qui se retrouvent à travailler dans la restauration ou le service à la clientèle pour avoir un revenu stable ou des artistes qui ont effectué des études dans un tout autre secteur soit en comptabilité par exemple.

Il peut également s’agir de propriétaires qui viennent nous rencontrer suite à la fermeture de leur entreprise et qui ont un parcours d’études générales au secondaire non complété.

D’une part, certaines entreprises, principalement de grandes entreprises, hésitent à retenir des cv qui sortent parfois du lot. D’autre part, plusieurs profils passent inaperçus à cause d’un certain système de recrutement où les cv sont triés par mots clefs sur le web. Également, les recruteurs, par manque de temps, se focalisent sur les gens dont le cv semble le plus linéaire, c’est-à-dire,  qui possèdent l’expérience et la formation directement reliés au poste ciblé.

Serait-ce possible de tenir compte des personnes qui ont un parcours atypique plutôt que de retenir les personnes qui ont un parcours linéaire? On rencontre de plus en plus de personnes qui ont des parcours diversifiés que ce soit au niveau scolaire ou professionnel notamment dans le secteur des technologies de l’information.  Pour travailler sur le web par exemple, il n’est pas rare de n’avoir aucune formation en informatique.

Par ailleurs, l’émergence des métiers reliés aux médias sociaux et  au web favorisent les profils originaux et créatifs. Également, plusieurs profils atypiques proviennent de personnes qui sont autodidactes ou qui sont des travailleurs autonomes. Certains sont même des créateurs d’entreprise. Ainsi, de plus en plus d’entreprises prennent conscience que recruter des personnes qui ont un parcours différent produit de l’innovation et suscite des idées nouvelles.

En dernier lieu, pour les candidats atypiques, il s’avère pertinent de faire ressortir la ligne directrice présente derrière la diversité de leurs expériences et/ou de leur scolarité. Cette ligne directrice peut s’illustrer par l’énumération des compétences acquises qui sont transférables d’un secteur à l’autre et qui ont avantage à être exploitées face au poste ciblé. Après tout, peu importe d’être atypique ou non, l’important est de se positionner face à l’emploi que l’on recherche pour  faire valoir notre candidature.

Bonne chance à tous!

Orientation scolaire

Santé professionnelle : avez-vous fait vos mises au point de l’année ?

  • Bilan de santé (Oui)
  • Bilan financier (Oui)
  • Bilan de santé professionnelle (Non)

Comme vous le savez tous, pour les domaines de la santé et des finances personnelles il est généralement recommandé de faire un bilan régulier afin de faire le point.  Toutefois,  le domaine professionnel  est souvent oublié.

Ce qui est surprenant, considérant la place importante en termes de temps et de statut social que l’aspect professionnel occupe dans nos vies respectives :

  • 4 heures travaillées en moyenne par semaine
  • 1 770 heures travaillées en moyenne par année
  • 70 000 heures travaillées en moyenne au cours de la vie

Afin de favoriser votre bien-être, il est donc conseillé d’accorder autant d’importance à votre santé professionnelle qu’aux autres dimensions de votre santé (santé financière, santé physique et santé mentale).

Prochaine chronique : « Quelques bienfaits du bilan de santé professionnelle. »

Bilan de compétences

« Tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » – Albert Einstein

Parfois s’acharner à vouloir réussir dans un domaine ou une direction qui ne nous convient pas et pour lequel nous n’avons pas toutes les compétences, a des effets pervers.  Et si la solution était plutôt de changer de direction ou de domaine plutôt que de brimer sa confiance en soi.

À l’ère où on prône le « Rien n’est impossible » et le « Quand on veut, on peut », on oublie parfois de respecter et d’accepter ses limites.  Il est faux de croire que quiconque, à force de formations, d’apprentissage, de coaching, peut devenir un excellent chanteur.  La personne pourra améliorer ses techniques vocales, elle pourra avoir plus de prestance sur scène mais si elle n’a pas une belle voix, ce fait demeurera.

À force de critiquer le poisson en nous, celui qui n’arrive pas à grimper à l’arbre, souvent on se prive de valoriser nos forces.  Ainsi, on en vient à voir davantage nos limites, ce qui peut avoir un impact sur notre estime personnelle et professionnelle.  La solution réside souvent dans le choix d’un environnement plus approprié pour nous.

Nous devons prioriser un environnement qui répond à nos besoins, qui valorise nos forces,  utilise nos compétences et dans lequel nous serons comme un poisson dans l’eau !