Bilan de compétences

Quelques infos…

Saviez-vous que le terme « burn-out » a été utilisé pour la première fois en 1961 dans un titre de roman intitulé « A burn-out case » de Graham Green?

Le phénomène du burn-out a commencé à être étudié en 1974 par Freudenberger qui est un psychanalyste américain. L’un de ses livres s’intitule «  La brûlure interne ».

D’autre part, Mme Christina Maslach en a fait une première définition. La voici : c’est un syndrome de détresse psychologique intense lié au travail et caractérisé par trois manifestations :

– Fatigue émotionnelle : avoir l’impression  de ne plus avoir d’émotions, de ne plus avoir aucune ressource intérieure

– Dépersonnalisation : avoir une attitude négative, des ruminations envers le travail et avoir des relations sociales détachées de l’entreprise

– Sentiment de non-accomplissement personnel : avoir la perception d’être incompétent, vivre du découragement face aux tâches du quotidien.

Et encore…

Chevrier de son côté offre la définition suivante : «L’épuisement professionnel est un syndrome de détresse psychologique intense lié au travail et caractérisé par deux dimensions centrales : une grande fatigue et un désengagement face au travail ».

Comment détecte-t-on l’épuisement professionnel?

Voici certains symptômes au niveau individuel :

– Humeur dépressive, sautes d’humeur

– Manque de sommeil ou surplus de sommeil

– Consommation de drogues, alcool, cigarette

– Difficulté de concentration

– Problème de libido

– Pleurs, anxiété ou apathie

– Sentiment d’inutilité

– Perte d’énergie

– Dramatisation

– Perte ou gain d’appétit

– Arrêt des activités procurant du plaisir

Avertissement!!

Cette liste de signes avant-coureurs n’est pas complète, mais donne un aperçu des symptômes reliés à de l’épuisement professionnel.

C’est de la dépression?

Être épuisé au niveau du travail ne veut pas dire que l’on vit une dépression!

La dépression est reliée à tous les domaines de la vie alors que l’épuisement professionnel débute au travail et peut par la suite se généraliser. Les difficultés sont donc tout d’abord concentrées au travail. Par exemple,  l’individu épuisé vit une perte d’énergie lorsqu’il se retrouve au travail, mais pas ailleurs, de la culpabilité lors de l’exécution de ses tâches, etc.

La recette pour favoriser un épuisement professionnel

Trop versus pas assez 

Lorsqu’une personne vit une surcharge de travail où elle a trop de tâches à faire dans une trop courte période de temps et où elle a l’impression qu’elle n’a pas tout ce qu’il faut pour bien accomplir son travail.

Perte de contrôle

Lorsque la personne ne perçoit pas qu’elle possède tous les outils pour répondre aux exigences de son milieu de travail.

PEU DE SOUTIEN SOCIAL ET ÉQUITÉ MANQUANTE

Lorsque la personne est peu soutenue et reconnue par ses collègues et la direction.

Lorsque son salaire est insuffisant compte tenu de la nature de son emploi, que son emploi est insatisfaisant, où il y a un manque de respect des employés ou lorsqu’il y a la présence de discrimination et du favoritisme.

Incohérence au plan des valeurs

Lorsqu’il y a une incompatibilité entre les valeurs de la personne et celles véhiculées par le milieu de travail.

Mot de la fin

Ce texte a offert un survol bien sommaire de ce qu’est l’épuisement professionnel qui demeure, malheureusement, toujours aussi actuel! La complexité des divers facteurs en jeu et leurs interrelations ne nous permettent pas d’en faire une évaluation bien rigoureuse.

Ce texte a été proposé pour sensibiliser les lecteurs à cette problématique qui ne cesse d’augmenter : il y a de plus en plus de surcharge de travail dans les organisations et le taux de satisfaction professionnelle des travailleurs ainsi que leur niveau d’engagement au travail ne cesse de diminuer!

Si vous jugez présenter certains des symptômes énumérés plus haut, nous vous conseillons de consulter un professionnel accrédité par un ordre professionnel qui saura effectuer avec vous une évaluation complète de votre état et qui vous proposera un plan d’intervention adapté à votre situation.

 

 

Transition de carrière

Plus petites, on rêvait du beau prince charmant qui arrive sur son cheval blanc pour nous offrir la lune sur un plateau d’argent.  Adultes, nous rêvons toujours, nous sommes toujours en quête d’idéal.  Nous cherchons l’amoureux idéal, l’appartement idéal et bien sûr, l’emploi idéal.  Cet emploi qui répondra à tous nos intérêts et besoins, qui nous permettra de nous réaliser, de nous épanouir, dans lequel on sera considéré et dans le cadre d’un environnement féérique, avec une équipe de travail digne des plus beaux contes de Walt Disney.  Toutefois, au fil des années, force est d’admettre que souvent nos attentes face à un emploi sont irréalistes et que ce prince charmant tant convoité et cet emploi idéal tant recherché n’existent pas.

Ceci ne veut pas dire qu’il ne faut plus rêver, il est normal d’avoir des attentes, de rechercher un emploi qui répond à nos critères et nos préférences.  Il est normal de vouloir se réaliser dans un emploi et d’être bien dans celui-ci.  Cependant, il serait illusoire de penser qu’on peut trouver un emploi qui répond à tous nos besoins et à toutes nos aspirations.  Il faut s’attendre à faire des compromis, à revoir certains critères, à avoir quelques insatisfactions dans le cadre de notre emploi.  L’idéal n’existe pas !

En gardant le cap sur notre quête d’idéal, en plus de ne pas l’atteindre, ceci amène souvent des déceptions et au lieu d’apprécier ce qu’on a, on est en quête de plus, toujours plus.  Le cercle vicieux se poursuit !  Pour en sortir, une stratégie serait de hiérarchiser vos critères, en sélectionner quelques-uns qui sont essentiels à votre bien-être, quelques-uns que vous souhaiteriez avoir, mais pour lesquels vous conservez une certaine souplesse.

Le prince charmant sur son cheval blanc ne viendra peut-être jamais vous convoiter ni vous offrir l’emploi de vos rêves… mais vous devez continuer à rêver.  L’emploi idéal n’existe pas, mais celui qui vous convient, oui !

 

Bilan de compétences

Qui n’a pas eu la désagréable impression que les autres ont toujours confiance et avancent dans la vie sans vivre doute ou angoisse ? Et pourtant….pourtant, le manque de confiance en soi est l’un des premiers éléments mentionnés par les clients en démarche d’orientation, de bilan ou de recherche d’emploi.

À l’instar des superhéros qui n’ont peur de rien, on se demande maintenant d’avancer dans la vie sans douter, sans avoir peur, sans angoisse. Ce qui est espéré : ne plus ressentir ces émotions désagréables qui nous font douter et souvent, reculer. L’orientation et la recherche d’emploi n’y échappent donc pas : si on est certain de son choix, on ne devrait pas douter; si cet emploi est pour nous, on ne devrait pas avoir peur.

Bonne nouvelle : le manque de confiance se soigne. Mais contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessairement un « signe » que quelque chose n’est pas pour nous. En fait, notre cerveau peut être très habile à nous jouer de mauvais tour. L’équation est simple : j’ai peur = je ressens des choses désagréables = je fuis.

Et si, au contraire, il y avait là quelque chose à explorer ? À apprivoiser ? André Sauvé, l’humoriste, a bien résumé le dilemme en ces mots : « The way in is the way out ». En d’autres mots, pour en sortir, vous devez d’abord y entrer. Apprendre à avancer, malgré la peur, malgré le manque de confiance….et voir ce qui arrive pas la suite. L’anticipation mène souvent à l’appréhension….qui ne permettra pas d’amorcer l’action.

Comme le dit André Sauvé : « Le problème n’est pas la peur….le problème est que nous ne sommes pas assez curieux ! » André Sauvé (Mr. Ramesh) : Fear

https://www.youtube.com/watch?v=An18wQ3asMw

Transition de carrière

Après plusieurs années sur les bancs d’école, vous avez enfin atteint l’objectif ultime : terminer un baccalauréat. Fier de ce diplôme fraîchement sorti des presses, vous commencez votre recherche d’emploi avec espoir et la tête pleine de rêves. Vous avez bien fait vos travaux, vous avez obtenu de bons résultats, il devrait être facile de décrocher cet emploi que vous aviez imaginé.

Pourtant après plusieurs semaines, voire des mois de recherche, vous en êtes toujours au même point. Plusieurs curriculum vitae envoyés, peu d’appels et le moral au plus bas. Les économies diminuent, il faut travailler rapidement. Vous pensez alors postuler sur des postes qui ne sont pas en lien avec votre parcours, mais que vous pourriez occuper le temps de trouver mieux. Pourtant, cette piste ne vous apporte pas plus d’entrevues. Vous vous dites : « même pour ces postes ça ne fonctionne pas ».

Le fait qu’on ne vous retienne pas pour des postes pour lesquels vous êtes surqualifiés n’est pas une preuve que vous ne pouvez pas travailler. Si après avoir fait plusieurs démarches, vous n’obtenez pas le résultat voulu, il y a plusieurs éléments que vous pouvez reconsidérer. Par exemple, est-ce que votre curriculum vitae attire l’attention des recruteurs? Vous avez probablement passé plusieurs heures à le travailler pour en arriver à un résultat dont vous êtes fiers. Par contre, si vous n’obtenez pas de réponses de la part des employeurs,  vous pourriez probablement bénéficier de l’avis professionnel et neutre d’un conseiller. Réussissez-vous à transmettre votre intérêt pour le poste dans la lettre de présentation? Est-ce que vous gagneriez à apprendre un logiciel fréquemment utilisé dans votre domaine ou à améliorer vos connaissances en anglais?

Surtout, ne lâchez pas et n’hésitez pas à demander un peu d’aide à nos conseillers à CODEM.

Orientation professionnelle

« La recherche d’emploi est déjà suffisamment frustrante comme ça, évitez de vous créer des frustrations supplémentaires et inutiles ».

J’entends fréquemment la colère des chercheurs d’emploi envers les ressources humaines et ce qui est jugé comme un manque de compassion et même d’humanité de leur part. Des reproches et des critiques très sévères qui sont souvent justifiés par le manque de rétroaction et le caractère inaccessible des recruteurs.

Suite à l’envoi d’un CV, d’une entrevue ou du rejet de votre candidature, il faut tenter un suivi. Il est toujours intéressant d’obtenir une rétroaction, une seule réponse constructive pourrait vous donner des informations cruciales qui pourraient possiblement vous aider dans la suite de vos démarches.

Toutefois, le danger est d’avoir des attentes irréalistes. La plupart du temps, vous n’obtiendrez aucune réponse ou une qui se limite à des formulations vagues et impersonnelles: sous-qualification, surqualification, sélection d’un candidat correspondant davantage au profil recherché, etc. Il est parfois plus facile, rapide et prudent pour les recruteurs d’agir ainsi.

Ne perdez pas d’énergie à attendre et blâmer les recruteurs. Dites-vous que vous n’êtes pas le seul à avoir vécu une telle expérience dans votre carrière, même les gens qui connaissent maintenant beaucoup de succès se sont déjà faits congédié et fait dire non. Pensez à Walt Disney qui s’est déjà fait renvoyer parce qu’il aurait manqué d’imagination et de créativité! Inspirez-vous de ces gens qui ont su rebondir d’un échec, persévérer et obtenir la réussite qu’il souhaitait. Recentrez votre attention sur votre recherche d’emploi, et dites-vous que la prochaine fois sera la bonne!

 

Audrée Désormeaux

Transition de carrière

La fin de vos études approche à grands pas,  vous êtes enthousiastes de voir enfin le fil d’arrivée et de faire vos premiers pas sur le marché du travail?  Vous étudiez dans un programme qui prévoit un stage final? Sachez que le choix de ce dernier n’est pas à sous-estimer.

En effet, le stage est un moment privilégié pour faire le pont entre la théorie et la pratique. En plus d’être déterminant pour l’entrée sur le marché du travail, il repose sur un échange entre le milieu et l’étudiant. Il est donc important que les deux parties tirent profit de cette expérience. Voici quelques éléments clés à retenir lors de votre recherche.

Connaissez vos forces et vos limites.

Vous avez toujours excellé dans les présentations orales, mais la gestion de site web est un casse-tête pour vous? Vous adorez aider les gens, mais ne supportez pas le travail sous pression? Faire un bilan de ce qui vous démarque en termes d’intérêts, d’aptitudes, de compétences et qui tient compte de vos limites, peut vous éviter bien des soucis.

Informez-vous sur le milieu.

Quelle est la mission de l’entreprise? Quelles sont ses valeurs? Quels sont ses projets? Quelle est son approche? En choisissant un environnement avec lequel vous partagez des points communs, vous augmentez vos chances de vivre une expérience enrichissante qui fera sens pour vous et pour ceux qui vous accueillent.

Rencontrez votre superviseur.

Avant d’entreprendre un stage, prenez le temps de rencontrer la personne qui vous supervisera. Assurez-vous de bien présenter vos besoins, vos attentes et ce que vous avez à offrir afin qu’il n’y ait pas de malentendu ou d’ambiguïté. N’oubliez pas que cette personne aura à vous évaluer et pourra agir comme référence lors de votre entrée sur le marché du travail.

Choisissez un milieu pour les bonnes raisons.

Certaines personnes profitent du stage pour explorer un environnement envers lequel ils ont moins d’intérêts. Elles voient cela comme une occasion d’avoir un aperçu sur un domaine précis sans avoir à s’engager à long terme dans celui-ci. Bien que cela puisse être une idée pertinente, n’oubliez pas que les contacts que vous créerez dans votre milieu de stage constituent souvent le premier réseautage professionnel. Si vous fermez les portes au domaine après le stage, vous risquez aussi de fermer les portes à ce réseautage qui peut vous être grandement utile pour la suite.

Enfin prêt? N’oubliez pas qu’il faut du temps et de la persévérance pour trouver un milieu qui convient. Gardez confiance et surtout, bonne recherche!

Orientation professionnelle

L’information contradictoire

Grâce aux moteurs de recherche, il est facile de trouver de l’information relative à un sujet tel que la recherche d’emploi. Les blogues en la matière abondent et l’information contradictoire est chose courante. En effet, qu’il soit question du meilleur type de curriculum vitae, de la meilleure méthode d’envoi, ou des meilleures réponses et attitudes à adopter en entrevue, tout le monde semble avoir une réponse différente et la formule magique.

En matière de recherche d’emploi, il y a certainement des erreurs à ne pas faire, mais pour le reste, il faut prendre en considération plusieurs facteurs en fonction de la situation propre à chacun. Dans ce domaine, votre meilleur ami est votre capacité d’analyse et votre jugement. N’oubliez jamais que vous traitez avec des «ressources humaines» qui ont des idées, des valeurs et des goûts différents. Tentez de vous adapter en conséquence et en fonction, par exemple, de ce qui caractérise votre secteur d’activité et l’entreprise ciblée, sa mission, ses valeurs, sa réputation, etc.

Bref, il est important de récolter de l’information, mais ne restez pas paralysé devant les avis contraires. Choisissez la meilleure option en fonction de votre analyse et foncez.

Bilan de compétences

Chers parents,

Les années qui précèdent le choix professionnel d’un étudiant sont souvent déterminantes pour l’orientation de sa carrière future. En effet, la vie scolaire d’un enfant est constituée d’étapes qui sont souvent des passages obligés pour lui permettre d’atteindre certains objectifs : le passage du primaire au secondaire, le passage du secondaire au cégep ou à la formation professionnelle, et ainsi de suite.

Ce qui, pour plusieurs, fait partie d’une route tracée d’avance et qu’ils suivent allègrement, constitue plutôt, pour d’autres, un chemin tortueux qu’ils ont envie d’abandonner à tout moment. Lorsque les apprentissages sont difficiles, les résultats en sont affectés. Lorsque les résultats sont affectés, l’impact est direct sur les choix qui s’offriront à l’étudiant, notamment lors de son entrée au cégep. Déjà que choisir n’est pas facile, à l’âge où rien n’est sûr….imaginez si en plus vos notes ne vous permettent pas d’aller vers le seul programme qui vous semblait intéressant.

Comment peut-on l’accompagner dans ces moments parfois difficiles? Comment peut-on l’aider à ne pas tout lâcher ?

L’écoute est souvent la première chose dont les jeunes ont besoin. Résistez à l’envie de lui donner des conseils ou de carrément lui dire quoi faire. Il a été démontré que la pression, les exigences des parents, la quête de la performance sont, entre autres, des éléments qui viennent directement nuire au processus décisionnel. Vous vous sentez dépassés par la situation et vous ne savez pas quoi dire à votre jeune ? N’hésitez pas à le référer à un professionnel de l’orientation qui aura l’objectivité nécessaire pour écouter votre enfant et l’aider à prendre sa vie en main, en fonction des facteurs de réalité qui sont les siens.

Transition de carrière

Nos emplois comportent plusieurs aspects (financier, plaisir, pouvoir, statue, avantages, etc.) qui peuvent être satisfaisants au début, mais qui peuvent devenir contraignants et lourds à long terme. Il n’est pas rare de vivre des frustrations lorsqu’il est difficile de gérer nos multiples attentes. On peut aussi être tenté de croire qu’un emploi répondra à tous nos besoins, allant de nos quêtes existentielles aux besoins essentiels à la survie de base (argent, stabilité) en passant par le besoin d’avoir du plaisir au quotidien. D’un côté,  notre société nous permet beaucoup de liberté et de faire un choix (se former dans une discipline), mais de l’autre, elle favorise des attentes de plus en plus élevées.  Au fil du temps, il n’est pas facile de garder l’équilibre dans tout ça.

Peser le pour et le contre de nos vies professionnelles est ardu lorsqu’on est impliqué émotivement et que les enjeux entraînent une prise de décision qui aura un impact majeur sur notre vie. C’est pourquoi il est favorable de pouvoir valider nos idées avec quelqu’un de détaché, objectif et spécialisé au niveau de l’emploi avant de mettre énergie, efforts et temps dans un changement d’emploi. Un conseiller en développement de carrière, c’est celui qui pourra certainement vous aider à mettre de l’ordre dans vos priorités professionnelles. Il vous proposera des stratégies efficaces pour mettre en place les actions nécessaires à votre épanouissement professionnel. Nous vous invitions à nous joindre, ainsi que les multiples organismes qui œuvrent au niveau de l’aide à la recherche d’emploi, afin de pouvoir vous aider dans vos décisions!

Transition de carrière

On a tous entendu parler d’histoire de rencontres avec des « orienteurs » qui ont fait passer des tests et qui nous disent ce qu’on doit faire dans la vie… Est-ce que c’est ça une démarche en orientation?

Ainsi, plusieurs conseillers d’orientation vont utiliser des tests psychométriques au cours de la démarche d’orientation, ceci dans le but d’amener à une meilleure connaissance de soi. C’est utile, mais on peut s’attendre à beaucoup plus d’une démarche avec un conseiller.

Aussi,  on peut utiliser Internet par soi-même pour obtenir de l’information sur les différents programmes et métiers. Par contre, il y a plus de 4000 formations.  On a beau savoir lire les informations, c’est une autre chose d’être capable de les intégrer et de les analyser selon notre situation personnelle. Le conseiller d’orientation peut nous aider, entre autres, à démêler tout ça.

Au-delà de l’information scolaire et professionnelle, le travail du conseiller d’orientation  va beaucoup plus loin. Il est formé pour pouvoir aborder  différents problèmes qui touchent à notre relation au monde du travail et notre identité professionnelle, par exemple : le manque de confiance en soi, la difficulté de passage  à l’action, la difficulté à maintenir une décision, les difficultés relationnelles, la peur de se tromper, le sentiment d’être un imposteur, la peur de l’échec, la difficulté à s’engager,  etc. Alors qu’attendez-vous?