Transition de carrière

Et si on cherchait l’emploi de nos rêves, comme on cherchait jadis, notre prince charmant…

Plus petites, on rêvait du beau prince charmant qui arrive sur son cheval blanc pour nous offrir la lune sur un plateau d’argent.  Adultes, nous rêvons toujours, nous sommes toujours en quête d’idéal.  Nous cherchons l’amoureux idéal, l’appartement idéal et bien sûr, l’emploi idéal.  Cet emploi qui répondra à tous nos intérêts et besoins, qui nous permettra de nous réaliser, de nous épanouir, dans lequel on sera considéré et dans le cadre d’un environnement féérique, avec une équipe de travail digne des plus beaux contes de Walt Disney.  Toutefois, au fil des années, force est d’admettre que souvent nos attentes face à un emploi sont irréalistes et que ce prince charmant tant convoité et cet emploi idéal tant recherché n’existent pas.

Ceci ne veut pas dire qu’il ne faut plus rêver, il est normal d’avoir des attentes, de rechercher un emploi qui répond à nos critères et nos préférences.  Il est normal de vouloir se réaliser dans un emploi et d’être bien dans celui-ci.  Cependant, il serait illusoire de penser qu’on peut trouver un emploi qui répond à tous nos besoins et à toutes nos aspirations.  Il faut s’attendre à faire des compromis, à revoir certains critères, à avoir quelques insatisfactions dans le cadre de notre emploi.  L’idéal n’existe pas !

En gardant le cap sur notre quête d’idéal, en plus de ne pas l’atteindre, ceci amène souvent des déceptions et au lieu d’apprécier ce qu’on a, on est en quête de plus, toujours plus.  Le cercle vicieux se poursuit !  Pour en sortir, une stratégie serait de hiérarchiser vos critères, en sélectionner quelques-uns qui sont essentiels à votre bien-être, quelques-uns que vous souhaiteriez avoir, mais pour lesquels vous conservez une certaine souplesse.

Le prince charmant sur son cheval blanc ne viendra peut-être jamais vous convoiter ni vous offrir l’emploi de vos rêves… mais vous devez continuer à rêver.  L’emploi idéal n’existe pas, mais celui qui vous convient, oui !

 

Transition de carrière

S’intégrer au marché du travail après l’université

Après plusieurs années sur les bancs d’école, vous avez enfin atteint l’objectif ultime : terminer un baccalauréat. Fier de ce diplôme fraîchement sorti des presses, vous commencez votre recherche d’emploi avec espoir et la tête pleine de rêves. Vous avez bien fait vos travaux, vous avez obtenu de bons résultats, il devrait être facile de décrocher cet emploi que vous aviez imaginé.

Pourtant après plusieurs semaines, voire des mois de recherche, vous en êtes toujours au même point. Plusieurs curriculum vitae envoyés, peu d’appels et le moral au plus bas. Les économies diminuent, il faut travailler rapidement. Vous pensez alors postuler sur des postes qui ne sont pas en lien avec votre parcours, mais que vous pourriez occuper le temps de trouver mieux. Pourtant, cette piste ne vous apporte pas plus d’entrevues. Vous vous dites : « même pour ces postes ça ne fonctionne pas ».

Le fait qu’on ne vous retienne pas pour des postes pour lesquels vous êtes surqualifiés n’est pas une preuve que vous ne pouvez pas travailler. Si après avoir fait plusieurs démarches, vous n’obtenez pas le résultat voulu, il y a plusieurs éléments que vous pouvez reconsidérer. Par exemple, est-ce que votre curriculum vitae attire l’attention des recruteurs? Vous avez probablement passé plusieurs heures à le travailler pour en arriver à un résultat dont vous êtes fiers. Par contre, si vous n’obtenez pas de réponses de la part des employeurs,  vous pourriez probablement bénéficier de l’avis professionnel et neutre d’un conseiller. Réussissez-vous à transmettre votre intérêt pour le poste dans la lettre de présentation? Est-ce que vous gagneriez à apprendre un logiciel fréquemment utilisé dans votre domaine ou à améliorer vos connaissances en anglais?

Surtout, ne lâchez pas et n’hésitez pas à demander un peu d’aide à nos conseillers à CODEM.

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L’importance de bien choisir son milieu de stage

La fin de vos études approche à grands pas,  vous êtes enthousiastes de voir enfin le fil d’arrivée et de faire vos premiers pas sur le marché du travail?  Vous étudiez dans un programme qui prévoit un stage final? Sachez que le choix de ce dernier n’est pas à sous-estimer.

En effet, le stage est un moment privilégié pour faire le pont entre la théorie et la pratique. En plus d’être déterminant pour l’entrée sur le marché du travail, il repose sur un échange entre le milieu et l’étudiant. Il est donc important que les deux parties tirent profit de cette expérience. Voici quelques éléments clés à retenir lors de votre recherche.

Connaissez vos forces et vos limites.

Vous avez toujours excellé dans les présentations orales, mais la gestion de site web est un casse-tête pour vous? Vous adorez aider les gens, mais ne supportez pas le travail sous pression? Faire un bilan de ce qui vous démarque en termes d’intérêts, d’aptitudes, de compétences et qui tient compte de vos limites, peut vous éviter bien des soucis.

Informez-vous sur le milieu.

Quelle est la mission de l’entreprise? Quelles sont ses valeurs? Quels sont ses projets? Quelle est son approche? En choisissant un environnement avec lequel vous partagez des points communs, vous augmentez vos chances de vivre une expérience enrichissante qui fera sens pour vous et pour ceux qui vous accueillent.

Rencontrez votre superviseur.

Avant d’entreprendre un stage, prenez le temps de rencontrer la personne qui vous supervisera. Assurez-vous de bien présenter vos besoins, vos attentes et ce que vous avez à offrir afin qu’il n’y ait pas de malentendu ou d’ambiguïté. N’oubliez pas que cette personne aura à vous évaluer et pourra agir comme référence lors de votre entrée sur le marché du travail.

Choisissez un milieu pour les bonnes raisons.

Certaines personnes profitent du stage pour explorer un environnement envers lequel ils ont moins d’intérêts. Elles voient cela comme une occasion d’avoir un aperçu sur un domaine précis sans avoir à s’engager à long terme dans celui-ci. Bien que cela puisse être une idée pertinente, n’oubliez pas que les contacts que vous créerez dans votre milieu de stage constituent souvent le premier réseautage professionnel. Si vous fermez les portes au domaine après le stage, vous risquez aussi de fermer les portes à ce réseautage qui peut vous être grandement utile pour la suite.

Enfin prêt? N’oubliez pas qu’il faut du temps et de la persévérance pour trouver un milieu qui convient. Gardez confiance et surtout, bonne recherche!

Transition de carrière

Pourquoi rencontrer un conseiller en développement de carrière ?

Nos emplois comportent plusieurs aspects (financier, plaisir, pouvoir, statue, avantages, etc.) qui peuvent être satisfaisants au début, mais qui peuvent devenir contraignants et lourds à long terme. Il n’est pas rare de vivre des frustrations lorsqu’il est difficile de gérer nos multiples attentes. On peut aussi être tenté de croire qu’un emploi répondra à tous nos besoins, allant de nos quêtes existentielles aux besoins essentiels à la survie de base (argent, stabilité) en passant par le besoin d’avoir du plaisir au quotidien. D’un côté,  notre société nous permet beaucoup de liberté et de faire un choix (se former dans une discipline), mais de l’autre, elle favorise des attentes de plus en plus élevées.  Au fil du temps, il n’est pas facile de garder l’équilibre dans tout ça.

Peser le pour et le contre de nos vies professionnelles est ardu lorsqu’on est impliqué émotivement et que les enjeux entraînent une prise de décision qui aura un impact majeur sur notre vie. C’est pourquoi il est favorable de pouvoir valider nos idées avec quelqu’un de détaché, objectif et spécialisé au niveau de l’emploi avant de mettre énergie, efforts et temps dans un changement d’emploi. Un conseiller en développement de carrière, c’est celui qui pourra certainement vous aider à mettre de l’ordre dans vos priorités professionnelles. Il vous proposera des stratégies efficaces pour mettre en place les actions nécessaires à votre épanouissement professionnel. Nous vous invitions à nous joindre, ainsi que les multiples organismes qui œuvrent au niveau de l’aide à la recherche d’emploi, afin de pouvoir vous aider dans vos décisions!

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Conseiller d’orientation, à quoi ça sert?

On a tous entendu parler d’histoire de rencontres avec des « orienteurs » qui ont fait passer des tests et qui nous disent ce qu’on doit faire dans la vie… Est-ce que c’est ça une démarche en orientation?

Ainsi, plusieurs conseillers d’orientation vont utiliser des tests psychométriques au cours de la démarche d’orientation, ceci dans le but d’amener à une meilleure connaissance de soi. C’est utile, mais on peut s’attendre à beaucoup plus d’une démarche avec un conseiller.

Aussi,  on peut utiliser Internet par soi-même pour obtenir de l’information sur les différents programmes et métiers. Par contre, il y a plus de 4000 formations.  On a beau savoir lire les informations, c’est une autre chose d’être capable de les intégrer et de les analyser selon notre situation personnelle. Le conseiller d’orientation peut nous aider, entre autres, à démêler tout ça.

Au-delà de l’information scolaire et professionnelle, le travail du conseiller d’orientation  va beaucoup plus loin. Il est formé pour pouvoir aborder  différents problèmes qui touchent à notre relation au monde du travail et notre identité professionnelle, par exemple : le manque de confiance en soi, la difficulté de passage  à l’action, la difficulté à maintenir une décision, les difficultés relationnelles, la peur de se tromper, le sentiment d’être un imposteur, la peur de l’échec, la difficulté à s’engager,  etc. Alors qu’attendez-vous?

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Parcours atypique – Est-ce possible de tirer son épingle du jeu?

En quoi mon parcours diffère-t-il du parcours typique attendu par les employeurs dans le secteur que j’ai ciblé? Qu’est-ce que je peux apporter de différent à l’entreprise?
Certaines personnes ont parfois un parcours atypique, c’est-à-dire qui ne suivent pas un parcours linéaire (études et emploi relié). Il peut s’agir d’artistes qui se retrouvent à travailler dans la restauration ou le service à la clientèle pour avoir un revenu stable ou des artistes qui ont effectué des études dans un tout autre secteur soit en comptabilité par exemple.

Il peut également s’agir de propriétaires qui viennent nous rencontrer suite à la fermeture de leur entreprise et qui ont un parcours d’études générales au secondaire non complété.

D’une part, certaines entreprises, principalement de grandes entreprises, hésitent à retenir des cv qui sortent parfois du lot. D’autre part, plusieurs profils passent inaperçus à cause d’un certain système de recrutement où les cv sont triés par mots clefs sur le web. Également, les recruteurs, par manque de temps, se focalisent sur les gens dont le cv semble le plus linéaire, c’est-à-dire,  qui possèdent l’expérience et la formation directement reliés au poste ciblé.

Serait-ce possible de tenir compte des personnes qui ont un parcours atypique plutôt que de retenir les personnes qui ont un parcours linéaire? On rencontre de plus en plus de personnes qui ont des parcours diversifiés que ce soit au niveau scolaire ou professionnel notamment dans le secteur des technologies de l’information.  Pour travailler sur le web par exemple, il n’est pas rare de n’avoir aucune formation en informatique.

Par ailleurs, l’émergence des métiers reliés aux médias sociaux et  au web favorisent les profils originaux et créatifs. Également, plusieurs profils atypiques proviennent de personnes qui sont autodidactes ou qui sont des travailleurs autonomes. Certains sont même des créateurs d’entreprise. Ainsi, de plus en plus d’entreprises prennent conscience que recruter des personnes qui ont un parcours différent produit de l’innovation et suscite des idées nouvelles.

En dernier lieu, pour les candidats atypiques, il s’avère pertinent de faire ressortir la ligne directrice présente derrière la diversité de leurs expériences et/ou de leur scolarité. Cette ligne directrice peut s’illustrer par l’énumération des compétences acquises qui sont transférables d’un secteur à l’autre et qui ont avantage à être exploitées face au poste ciblé. Après tout, peu importe d’être atypique ou non, l’important est de se positionner face à l’emploi que l’on recherche pour  faire valoir notre candidature.

Bonne chance à tous!

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Peur de se tromper : un des obstacles à la prise de décision en orientation !

À l’aube de leur choix de programme au cégep, les élèves rencontrent à peu près tous le même obstacle, soit la peur de se tromper. Les adultes ne sont pas en reste puisqu’ils sont confrontés, à plusieurs moments de leur vie, à des décisions ou à des choix qui les confrontent, eux aussi, à la peur de se tromper.

Il semble que l’être humain n’est pas à son meilleur lorsqu’il est confronté à trop de choix. Nos sociétés occidentales actuelles nous offrent tellement de choix, dans tellement de domaines, que la peur de se tromper est devenue monnaie courante. Peur d’acheter la mauvaise paire de chaussures, peur de ne pas choisir le bon film, la bonne paire de jeans, le bon cellulaire… Si l’angoisse vous étreint pour ce genre de choix, imaginez ce que cela risque de vous faire vivre lorsque vous serez confronté à un choix de programme de formation ou à un choix de carrière.

Comment faire face à cet obstacle ? D’abord, il faut revoir l’idée derrière la peur de se tromper. La peur de se tromper découle souvent du mythe qu’il y a une « bonne » réponse. Si notre à priori est qu’il y a une bonne réponse, la peur de se tromper fera son apparition. Il faut plutôt accepter que le bon choix ne nous tombe pas dessus par magie et qu’une réponse devient une bonne réponse en grande partie à cause de notre implication et de notre engagement. On ne peut attendre 100% de certitude avant de s’engager dans une voie. Décider à partir de soi, s’appuyer sur des faits, accepter les erreurs (qui font partie de tout processus d’apprentissage et de choix) et surtout, s’engager dans l’action, sont les premiers pas à poser pour déjouer la peur de se tromper !

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Orientation scolaire

De nos jours, faire un choix de programme à la fin du secondaire n’a jamais été aussi difficile. La panoplie de programmes au collégial et leurs multiples déclinaisons est l’un des facteurs qui contribue à l’indécision des jeunes face à leur avenir. Si on y ajoute la pression des parents, l’influence des amis, le stress de faire le ‘’bon’’ choix, tous les ingrédients sont réunis pour que la prise de décision soit difficile et fasse vivre au jeune (ainsi qu’aux parents) des moments d’anxiété.

Que vais-je faire de ma vie ? Quels sont les métiers d’avenir ? Et si je me trompe ? Ce sont quelques-unes des questions auxquels les jeunes font face et pour lesquelles il n’y a pas de réponse unique. Facile de se sentir démuni devant l’obligation de faire un choix qui nous est présenté comme « le choix d’une vie ». Et si l’optique était plutôt « une vie remplie de choix » ?

Bien sûr, le choix d’un programme demeure un facteur déterminant dans la suite de notre vie professionnelle; mais c’est la relation que nous allons bâtir vis-à-vis ce choix qui va, en grande partie, déterminer notre niveau de satisfaction au travail. En d’autres mots, je me dirige vers une profession parce qu’elle m’attire….mais je demeure dans ce domaine parce que ce que j’y ai mis de moi-même a fait en sorte que c’est devenu ma profession. Comme disait le renard dans Le Petit Prince : « ….si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde. »

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Choix de carrière – Prendre le temps à l’ère de l’instantanéité

Est-ce possible de faire un choix de carrière avisé  à l’ère de l’instantanéité?

Aujourd’hui, l’accès à l’information est rapide. Que ce soit, entre autres, par les « textos », les réseaux sociaux, les courriels, cela crée ainsi chez bien des gens une intolérance à l’attente.  Toutefois, cette recherche d’instantanéité peut ne pas être bonne conseillère lorsque vient le temps de prendre des décisions importantes, comme celles reliées à la vie professionnelle.  Plus précisément,  plusieurs personnes peuvent  s’attendre à ce que leur décision, face à un choix de carrière, se fasse quasi instantanément, en quelques clics sur le Web ou en rencontrant un conseiller d’orientation une seule fois.  Dans les faits, une décision de cette envergure mérite qu’on s’y attarde davantage.

Lorsque l’on est habitué à avoir des réponses rapides, il est souvent plus  difficile de tolérer les étapes et le temps nécessaire pour faire un choix éclairé.  Or, une démarche d’orientation permettra à la personne de mieux gérer ce temps d’incertitude et l’encouragera  à s’arrêter, à s’attarder davantage aux répercussions de ses actions et de ses choix sur la suite de son parcours professionnel.

Malgré cette ère d’instantanéité, on doit se rendre à l’évidence qu’il demeure des domaines et des moments où prendre son temps est l’option gagnante !

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Traitement choc… Et si parfois c’était la solution

Imaginez que vous avez suivi une formation en enseignement du français au secondaire.  Après 4 ans de dur labeur et quelques stages vous arrivez au constat que la gestion de classe est difficile pour vous.  Vous êtes timide, vous avez de la difficulté à prendre votre rôle de leader.  Vous remettez en question votre choix de carrière.   Et si parfois la solution était autre…plutôt que d’éviter ce qui est difficile vous optiez plutôt pour surmonter vos limites et diminuer vos zones d’inconfort.  Et si parfois la solution était un « traitement choc »…

Nous avons souvent le réflexe de penser que si une chose est difficile c’est qu’elle ne nous convient pas.  Ou encore de croire que si nous sommes « vraiment » dans le bon domaine cela va aller de soi et que nous aurons peu d’obstacles sur notre route.  Or ce n’est pas nécessairement le cas. Les difficultés font partie de la plupart des parcours scolaires et professionnels,  à un moment ou un autre.

Ainsi pour reprendre l’exemple de l’enseignant au secondaire qui a de la difficulté à prendre son rôle de leader face à sa classe, il pourrait décider d’abandonner le domaine et se réorienter vers quelque chose de plus facile ou encore opter pour un traitement choc pour développer les aptitudes qu’il lui manque, dans son domaine… même si cette solution ne semble pas nécessairement la plus facile et peut être source d’inconfort.

Ceux qui persévèrent et réussissent ne sont pas à l’abri des difficultés, ils les ont plutôt acceptées comme une réalité inévitable.  Un entrepreneur n’a pas nécessairement des compétences poussées en comptabilité ; un artisan n’a pas nécessairement les aptitudes de vente pour promouvoir ses créations… et un jeune enseignant n’a pas nécessairement tout le savoir-être requis pour bien gérer une classe.  Mais tous peuvent décider d’aller chercher les outils qui leur manquent !